Au plaisir de lire et de partager avec vous... Un blog de plus sur la littérature, ce ne sera que mes avis, c'est déjà ça.
Traduit par Bernard Lortholary.
Je n’aime pas rester sur un échec. Aussi quand j’ai vue que ma mère avait ce texte dans sa bibliothèque je me suis dit que je me devais de laisser une autre chance à Franz Kafka. Et puis j’ai gardé un très bon souvenir de
Et le début de la nouvelle est assez tentant. Un chercheur arrive à la colonie pénitentiaire pour étudier une machine à punir des condamnés qui ignorent jusqu’à leur sentence et n’ont pas eu de procès (tiens ça me rappelle quelques chose ça). La démonstration est faite par un officier enthousiaste qui ne tarit pas d’éloge sur l’appareil et son inventeur. Jusque là la lecture est assez plaisante et j’ai même parfois rit. Notamment, lorsque l’officier décrit ce que la machine va faire subir au condamné. « Les six premières heures, le condamné vit presque comme auparavant ; simplement, il souffre ». J’ai trouvé que Kafka ne manque pas d’humour (noir, cela va de soi).
Le problème c’est que par la suite il introduit une sorte de morale qui mène à une fin en queue de poisson. Difficile de savoir où il a voulu en venir. Finalement j’ai trouvé cette nouvelle (publiée par Kafka) moins aboutie, moins achevée que Le procès (pourtant inachevé). C’est dommage parce que j’étais bien partie pour me réconcilier avec cet écrivain. Mais mon élan a été coupé en plein vol et je me suis sentie frustrée. J’ai bien pensé relire
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