Je lis des livres

Mercredi 2 août 2006



Rien ne prédisposait Juliette et Sam à se rencontrer. Encore moins à tomber amoureux. Leur rencontre est explosive et magique. L'espace d'un week-end à New York, ils vivent le coup de foudre et la passion. Mais voilà, chacun a menti à l'autre. Sam en se prétendant marié, Juliette en racontant qu'elle est avocate. Juliette doit repartir pour Paris, et Sam l'accompagne à l'aéroport. C'est l'instant décisif où leur destin peut basculer, mais ni Sam ni Juliette n'osent prononcer les mots qu'il faut. Une demi-heure plus tard, la nouvelle tombe : l'avion de Juliette a explosé en plein ciel. Sam sombre dans le désespoir. Mais il ignore que leur histoire est loin d'être terminée.

Au départ, je l'avoue, j'étais un peu secptique. Encore un de ses romans sentimantalistes auxquels je n'accroche pas. Mais n'ayant rien d'autres à lire sous la main, je m'y suis mise et j'ai été agréablement surprise. Rien de transcandant là-dedans, mais j'ai passé un agréable moment. les personnages ne sont pas aussi carricaturaux que je m'y attendais, l'écriture est fluide. Bref un bon livre détente comme il est plaisant d'en lire de temps en temps.

"C'est un matin de janvier, dans la baie de New-York, à l'heure où le jour l'emporte sur la nuit...

Très haut dans le ciel, au lulieu des nuages qui filent vers le nord, nous survolons Ellis Asland et la statue de la liberté. Il fait froid. La ville entière est paralysée par la neige et le blizzard."

Par Loupiote
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Jeudi 3 août 2006

Nous sommes le jeudi 4 Juin 1964, dans une cité de la région parisienne. Un garçon de 15 ans nous conte cette journée particulière dans sa vie. Il doit réviser son devoir de science naturelles sinon il ne passera pas en seconde. Oui mais voilà, Marie-France va mal, Saint-Mexan attend sur le toit de l'immeuble pour tuer kennedy... Une tranche de vie, celle d'un adolescent dans les années 60.

 

C'est la première fois que je lis un Picouly. J'ai eu du mal à me mettre dans l'histoire. Pourtant, les personnages sont attachants, l'humour n'est pas absent, l'écriture est plaisante, c'est plein de tendresse. Il y a des livres qui ne nous parlent pas alors que l'on reconnait qu'ils sont de qualité. C'est le cas pour-celui-ci. Un bon bouquin que je ne déconseillerai pas mais auquel je suis restée sourde. Dommage pour Picouly, c'est sûrement injuste. La rencontre ne s'est pas faite. je pars sur un autre livre, autre univers, autre auteur, un roman de fantasy. J'essais, on verra bien.

"Orly, jeudi 4 juin 1964

- Moi aussi, je peus tuer Kennedy. Regarde.

Saint-Mexan me laisse sa place derrière la lunette de son fusil. Un Mannlicher-Carcanno 9 mm à culasse mobile. Le modèle utilisé par Lee Harvey Oswald pour assassiner John Fitzgerald Kennedy.

Nous sommes allongés sur le toit de mon bâtiment, dans la position du tireur couché. Je retourneranis bien au lit. Il est six heures du matin, j'ai froid, faim, sommeil et je me demande ce que je fais à plats ventre sur ce toit, avec ce cinglé de Saint-Mexan, au lieu de réviser mon devoir de sciences naturelles de demain.

- T'inquiète pas pour ça, on va tuer le président des Etats-Unis, c'est quand même plus important."

Par Loupiote
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Samedi 5 août 2006

Sous-titre: Femmes pédophiles, femmes incestueuses.

Un livre sur un sujet mal connu, la pédophilie féminine. C'est pour mon travail que j'ai lu ce livre. Pas un sujet délassant. A ne pas emmener en vavances.Mais voici un livre necessaire qui lève un tabou. Oui, il y des femmes qui violent. Leurs enfants, ceux des autres. Elles sont certes moins nombreuses que les hommes.Mais pour ces gamins-là, les victimes,  à qui il est si difficile de parler, pour qui les preuves se font rare et que l'on a du mal à croire (comment une mère pourrait-elle faire ça?), je tire mon chapeau à la journaliste qui a mené cette enquête. Et je pense à Mickael (14 ans) qui s'est suicidé, il y deux mois pour ne pas avoir à témoigner au procés de sa mère.

Certes, il y a plus léger comme lecture. Mais il était important que je parle ici de se livre. Il a le mérite d'exister.

"Un cabinet de médecin, un jour de printemps 2001. Dans la salla d'atteznte, quelques magazines feuilletés pour passer le temps, pour éviter le regard des autres patients. Des revues d'architectures, de cuisine, des numéros vieux de plusieurs mois, que l'on ne lit qu'à moitié.

Et puis un titre en couverture de Marie-Claire qui accroche le regard, qui fait que je reprends en main le magazine que je venais de reposer en vrac. "Les femme pédophiles : l'ultime tabou." En bas à gauche. En transparence sur la joue d'un joli mannequin. Comme un coup de poing.

Et comme un évidence aussi. Bien sûr! Pourquoi pas? Sous quel pretexte les femmes seraient elles exemptes de cette tentation, de cette violence, de cette peversion-là? Maman agresseur sexuel, ceal sonne comme un contradiction dans les termes, comme un gros mot, une obscénité."

Par Loupiote
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Mercredi 9 août 2006

Voici un livre de fantasy dont je vous livre le 4éme de couverture : Au royaume des Six-Duchés, le prince Chevalerie, de la famille des Loinoyants, décide de renoncer à son ambition de devenir roi-servant en apprenant l'existence de Fitz, son fils illégitime.

Le jeune bâtard grandit à Castelcerf, sous l'égide du maître d'écurie Burrich. Mais le roi Subtil impose bientôt que Fitz recoive, malgré sa condition, une éducation princière. L'enfant découvrira vite que le véritable dessein du monarque est autre: faire de lui un assassin royal. Et tandis que les attaque des pirates rouges mettent en péril la contrée, Fitz va constater à chaque instant que sa vie ne tient qu'à un fil : celui de sa lame...

Ce n'était pas la première fois que je lisais un livre de fantasy. Mr. Loupiote est férru de ce type de lecture. Aussi, j'avais déjà fait une tentative il y quelques mois avec "Le pion blanc des présages" de David Eddings. Et franchement, je n'avais pas accroché du tout. Un style faussement moyennageux, des personnages caricaturaux et manichéens, une action toute les 100 pages en moyenne. Bref, j'avais laissé tombé à la moitié du livre. Et chemin faisant, mr. Loupiote continue ses lectures fantasistes et cela contunait à m'intriger. Comme je ne suis pas femme à rester sur un échec, que j'ai bien réussie à lire tolkien (ha ben si, j'en avais déjà lu de la fantasy!), j'ai tenté "l'assassin royal". Et bien, je suis ravie d'avoir persistée car j'ai vraiment aimé ce livre (il ne m'en reste plus que 5 à lire). Oh, bien sûr, il ne s'agit pas de grande littérature mais c'est nettement mieux écrit que le Da Vinci Code, l'intrigue est bien ficelé (on tremble à chaque instant pour le jeune Fitz), les personnages sont attachants et leur psychologoe bien dépeinte. Tout cela, dans un univers fantastique où la magie prend sa part. J'ai envie de lire la suite, c'est bon signe, non?

Par Loupiote
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Lundi 4 septembre 2006

Un poste d’associé dans un cabinet d’avocats réputé, une maison en banlieue chic, une belle femme, deux beaux enfants… The american way of life? Pas pour Ben Bradford. Il voulait être photographe. Il a d’ailleurs essayé un temps. Ca n’a pas marché alors il a fait des études de droit. Aujourd’hui, sa femme le déteste, lui déteste sa vie. Leur couple se déchire. Et alors qu’il tente de voir s’il y quelque chose à sauver de leurs relations, il découvre qu’elle le trompe avec… un photographe.

 

 

 

Et après ? Et après rien. Je ne vous le dirais pas. A vous de le découvrir en lisant le livre. C’était mon premier Douglas Kennedy et j’ai vraiment accroché. Il dépeint si bien les personnages, le sentiment d’être passé à côté de sa vie, les déchirures du couple, l’amour, la haine… la tension psychologique est bien présente. On est tenue en haleine dés le début. Juste un petit bémol pour la fin. J’ai eu l’impression que Kennedy l'a écrite un peu vite, comme s’il cherchait à se débarrasser d’un truc qu’il faut bien faire. Je suis restée un peu sur ma faim. Mais cette première approche m’a mise l’eau à la bouche et m’a donné envie de lire d’autres livres de cet auteur. Pour ceux qui ne connaîtrait pas, je vous encourage à découvrir Douglas Kennedy au plus vite.

Par Loupiote
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